Un troisième TBI (tableau blanc interactif), le SmartBoard, est arrivé dans les locaux du Collège
En effet, nous en avions déjà deux, un au bâtiment A (A-2370), l'autre au C (C-3740), le dernier arrivé se situe au CTI de la bibliothèque (Centre des technologies de l'information) au laboratoire informatique B-2220. Par
cette occasion, il convient de rappeler les spécificités de ces nouveaux tableaux et ainsi, en dégager des avantages vis-à-vis du tableau plus traditionnel. Vous trouverez également des exemples d'usages sous format vidéo. Il est important de souligner qu'une équipe du Collège Ahuntsic, en collaboration avec l'APOP, travaille actuellement à l'élaboration de scénarios pédagogiques pour le TBI. En 2010, des études sont parues sur les usages du TBI en milieu scolaire. Ces dernières démontrent que l’usage du TBI est associé à une amélioration des résultats scolaires des élèves. À première vue, l'usage du TBI sur plusieurs années amène l'enseignant à adapter et à concevoir des pratiques pédagogiques davantage socioconstructivistes. Selon l'Agence Nationale des TICE, en France, le succès d'une bonne intégration et d'un bon usage du TBI résulte d'une combinaison du temps, d’expérience à l'usage, de la qualité de la formation délivrée aux enseignants et de leur capacité à franchir des étapes dans l’utilisation de l’outil et ses ressources.

Quels sont les facteurs clés de l’intégration du TBI ?
Selon l'Agence Nationale des TICE, article de recherche d'avril 2010. Le temps d’expérience et d'usage. Au Royaume-Uni, l'étude « Primary Schools Whiteboard Expansion Project », menée par le professeur Bridget Somekh, arrive à la conclusion que dans tous les niveaux scolaires, le temps d’utilisation est un élément déterminant des résultats : plus les élèves suivent des cours avec le TBI, meilleurs sont leurs résultats. Les élèves en difficulté se montrent plus attentifs, moins turbulents et plus motivés Les compétences des enseignants se développent par l’usage et l’exploration, c'est la raison pour laquelle, la majorité des enseignants utilisent le TBI comme un projecteur et donc ne font pas un usage vraiment interactif du tableau et de ses différentes fonctionnalités. Le précédent article sur l’usage du TBI présentait l’un des facteurs clés de l’intégration de cet outil en classe : le temps d’expérience des enseignants. Ci-dessous seront présentés deux autres facteurs identifiés dans les études récentes : la qualité de la formation et la capacité à franchir certaines étapes. La qualité de la formation et du support. Les principaux éléments qui suivent sont issus des études de David Miller, de Brigitte Somekh, de Cathy Lewin et leurs équipes.- Une formation initiale au TBI, mais aussi et surtout la possibilité de contacter un spécialiste en TIC.
- La pratique sur le TBI, avec si possible, un conseiller ou un enseignant expérimenté.
- Une pédagogie différenciée et adaptée aux différents besoins des étudiants.
- Des exemples simples et précis d'usage sur le TBI.
- Le tableau est seulement un support de projection. À cette étape, aucune amélioration des résultats n'a pas été constatée.
- Certains éléments sont utilisés par l'enseignant afin de stimuler la réflexion des étudiants.
- Le tableau est utilisé à travers un grand nombre de fonctionnalités offertes et/ou créées pour le TBI. Il varie les situations d'apprentissages ainsi que les applications, incite les étudiants à discuter et échanger.
- Envisager la mise en place des usages du TBI dans le cadre d’un projet à long terme.
- Établir des objectifs concrets, tout en sachant qu’il faut un certain temps d’expérience (quelques années) pour que cet outil soit effectivement intégré dans la pratique pédagogique des enseignants.
- Créer des opportunités pour développer l’expérience des enseignants débutants, en favorisant les contacts et échanges avec les enseignants plus expérimentés.
- Inclure dans la formation des enseignants des contenus théoriques sur les différents types d’apprentissage, sans oublier pour autant la formation technique à la prise en main du tableau.
- S’assurer que les interactions en classe, avec le TBI, sont fréquentes et que les élèves ne répondent pas simplement à des questions factuelles sur le contenu.
- Créer un accès informel à l’aide technique et pédagogique, pour encourager les enseignants à aller au-delà de la formation initiale sur le TBI et à franchir des étapes dans l’utilisation du tableau.





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